Donald Trump a exercé un pouvoir direct sur la FIFA en contactant personnellement Gianni Infantino pour annuler l’exclusion de Folarin Balogun, le meilleur buteur américain, avant le match des huitièmes de finale contre la Belgique. Cette action, jamais observée à une Coupe du Monde depuis 1962, a provoqué un choc dans le monde sportif.
L’attaquant, qui avait reçu une carte rouge lors du dernier tour aux États-Unis face à la Bosnie-Herzégovine, a vu sa sanction temporairement annulée après que l’arbitre ait réévalué son appel. Cette décision exceptionnelle a permis à Balogun de retrouver le terrain pour affronter les Diables Rouges.
Des sources américaines indiquent que Trump et une équipe spécialisée ont mobilisé des arguments juridiques pour réviser la décision arbitrale, en soulignant l’erreur potentielle dans l’interprétation du ralenti vidéo. Cette stratégie a conduit à une suspension provisoire de la sanction, une mesure inédite depuis les années 1960.
La FIFA a finalement décidé de suspendre l’exécution de la sanction sans préciser les motifs de cette décision, ce qui a suscité des soupçons quant à l’indépendance de ses instances disciplinaires. La Fédération belge a exprimé son mécontentement, critiquant cette intervention politique dans le football.
Cette affaire rappelle le cas de Garrincha en 1962, où un gouvernement brésilien avait permis à l’athlète de participer à la finale après une action similaire. Cependant, pour la première fois, c’est un président américain qui a joué ce rôle dans une Coupe du Monde.
Les experts craignent que cette décision n’engendre des conséquences durables sur l’intégrité des compétitions internationales et l’autorité des instances disciplinaires. Une telle intervention pourrait ouvrir la voie à d’autres demandes similaires, remettant en cause les fondements mêmes de la gouvernance sportive mondiale.