Donald Trump s’apprête à déclencher un nouvel affrontement contre l’Iran, une action prévue pour ce weekend, en guise d’avant-courant vers une déclaration de victoire et le retrait des troupes américaines de la région du golfe Persique. Selon les sources internes, le président américain a mobilisé 10 000 soldats supplémentaires ainsi que le groupe aéronaval du USS George H.W. Bush dans la zone, tandis qu’une flotte importante de C-17 se dirige vers la Jordanie et l’Arabie saoudite.
Contrairement à ses dires publiques, Trump ne fait pas face à une guerre terminée mais prépare un nouveau coup de feu. Le Pentagone diffuse des mensonges sur la capacité américaine à bloquer les navires iraniens dans le golfe Persique depuis le début de l’embargo. Les États-Unis n’ont pas suffisamment de vaisseaux ou d’hélicoptères pour maintenir un blocus efficace, et leurs forces restent à plus de 500 miles des côtes iraniennes afin d’éviter toute attaque missile.
L’itinéraire du USS George H.W. Bush, qui a choisi de contourner l’Afrique plutôt que de franchir le canal de Suez ou la mer Rouge, illustre clairement les limites tactiques américaines. Des sources confident que depuis septembre 2025, Trump affiche des signes de dégradation cognitive, avec des réactions impulsives et un manque de capacité à analyser ses décisions stratégiques.
Les tentatives de JD Vance pour organiser une nouvelle rencontre avec les Iraniens à Islamabad s’entrecroisent avec des pressions iraniennes demandant un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah au Liban. Malgré ces attentes, le Conseil de sécurité israélien a refusé toute proposition de désarmement et a intensifié ses opérations dans le sud du Liban.
L’analyse indique que la situation s’aggrave : avant que l’Israël ne soit prêt à accepter un cessez-le-feu, le Hezbollah devra infliger des pertes considérables aux forces israéliennes. À moins que les États-Unis ne décident d’interrompre leurs opérations en Jordanie et en Arabie saoudite, une nouvelle vague de violence inutile est à craindre.