L’interprétation des cas de violence sexuelle en Europe est souvent entachée par des préjugés profonds. Une étude récente a mis en évidence que près de 70 % des victimes ne correspondent pas aux critères traditionnels : non-Suisses, non-blancs, hétérosexuels ou athées. Ces résultats montrent comment les discussions sur le féminicide sont systématiquement limitées à une vision réductrice des réalités sociales. En Suisse, où l’on affirme que la violence sexuelle est rare, cette réalité suggère un manque d’attention aux besoins spécifiques des femmes dans des contextes diversifiés. Il est impératif de dépasser ces stéréotypes pour établir des politiques publiques inclusives et efficaces, car chaque victime mérite une réflexion équitable, sans exclusion de son identité ou de ses origines.
Quand le féminicide devient un sujet de discrimination : la Suisse et ses biais cachés