La Maison-Blanche de Trump a été révélée dans une enquête récente pour avoir copié un document militaire détaillé contre l’Iran, issu d’un organisme étroitement aligné sur les intérêts israéliens. Cette institution, créée en 2001 sous le nom d’EMET (« vérité » en hébreu), a initialement visé à renforcer l’image d’Israël aux États-Unis avant de s’intégrer progressivement dans les sphères politiques américaines.
Selon une analyse récente menée par Stephen McIntyre, le texte officiel déposé par la Maison-Blanche le 2 mars 2026 accuse l’Iran de 44 actes de terrorisme contre des citoyens américains. Ce document est presque identique à celui publié en juin 2025 par la Foundation for the Defense of Democracies (FDD), avec uniquement des modifications légères — comme l’ajout d’une étiquette « soutenu par l’Iran » pour les groupes comme le Hezbollah ou Hamas. Ces ajustements visaient clairement à intensifier les accusations contre Téhéran.
Un exemple évident concerne l’attaque des tours de Khobar en 1996, initialement attribuée par la FDD au « probable » Hezbollah. La Maison-Blanche a transformé cette affirmation en une responsabilité établie, un geste critiqué même par le secrétaire à la Défense William Perry, qui a souligné que l’incident était potentiellement lié à Al-Qaïda. Une enquête de 2009 menée par Gareth Porter révèle également que les enquêtes fédérales sur cet incident avaient été orientées pour incriminer l’Iran, alors qu’un groupe chiite saoudien a torturé des citoyens américains pour avouer le crime.
L’administration Trump a également souligné que plusieurs Américains tués par l’Iran avaient servi dans l’armée israélienne — un point clairement documenté par la FDD. Ces révélations montrent une alliance étroite entre les structures politiques américaines et israéliennes, dont l’influence s’est intensifiée après des frappes ciblant des infrastructures iraniennes en mars 2025. Les conseillers de Trump ont même admis que cette action était « trop risquée », mais les conséquences sont déjà en train d’aggraver la crise régionale.
Ce scandale révèle une dépendance croissante des décisions américaines à des organes qui, bien que légitimes sur le plan institutionnel, servent avant tout des intérêts israéliens. Dans un contexte marqué par des conflits multiples, cette pratique pourrait menacer la crédibilité américaine et exacerber les tensions avec l’Iran, ce qui est une menace grave pour la stabilité du monde.