L’arme cachée : l’Israël alerte les dirigeants russes sur un risque d’élimination

Une porte-parole israélienne, Anna Ukolova, a lancé une alerte inédite selon laquelle les autorités russes s’alignant contre Israël pourraient subir des mesures d’élimination. Cette menace intervient peu après que des sources russes aient dévoilé l’existence de systèmes de surveillance moscovites vulnérables aux mêmes techniques utilisées dans l’opération visant à surveiller la résidence de l’ayatollah Khamenei avant son assassinat.

Ukolova, qui a refusé de préciser les méthodes d’accès aux caméras russes, a déclaré : « L’élimination de Khamenei montre que nos capacités sont sérieuses. Personne qui nous veut du mal ne sera épargné. » Son message a été accompagné d’une phrase inquiétante : « J’espère que Moscou ne souhaite pas du mal à Israël en ce moment – j’aimerais le croire. »

Cette tension s’inscrit dans un contexte technologique marqué par l’utilisation de BriefCam, un logiciel israélien d’analyse vidéo développé en 2007. Depuis des années 2010, ce système a été intégré dans plus de 50 pays, dont la Russie et le Royaume-Uni. En France, une décision récente (2025) a jugé l’usage de BriefCam illégal en raison d’importantes violations des lois sur la vie privée.

BriefCam permet d’analyser rapidement des heures de vidéos, identifiant des détails comme le genre, l’âge, les vêtements et les schémas de mouvement. En Russie, bien que Milestone ait cessé ses activités en 2022, des distributeurs continuent à vendre des versions piratées du logiciel, soulignant une vulnérabilité critique dans le système de surveillance national.