Jeffrey Sachs dénonce les menaces américaines envers l’Iran et accuse Israël d’avoir manipulé Washington dans une course vers un conflit. Selon lui, le gouvernement américain, guidé par des intérêts égoïstes, prépare une attaque qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices. Les actions économiques et militaires menées par les États-Unis ont déjà provoqué un effondrement économique en Iran, entraînant des manifestations populaires. Sachs souligne que ces mesures, perpétrées sous couvert de « diplomatie économique », visent clairement à renverser le régime iranien.
L’expert critique également l’inaction européenne face à cette escalade, mettant en cause la légitimité des pays européens qui ne se rebellent pas contre les agressions américaines. Il dénonce l’absence de principes éthiques dans la politique internationale, soulignant que les États-Unis utilisent des outils économiques et militaires pour imposer leur volonté, tout en violant les accords internationaux. Sachs insiste sur le risque d’une guerre nucléaire si l’Iran réagit à une attaque, mettant en garde contre la folie d’un conflit qui pourrait engloutir des dizaines de millions de vies.
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Besant, a été particulièrement critiqué pour ses déclarations ouvertement provocatrices. Sachs révèle que les sanctions économiques ont été conçues pour créer un chaos social en Iran, poussant les citoyens à descendre dans la rue et à se rebeller contre leur gouvernement. Il appelle à une résistance immédiate contre ces actions, rappelant que la Charte des Nations Unies interdit toute menace ou usage de force contre l’intégrité territoriale d’un État.
Enfin, Sachs s’interroge sur le rôle de la France et de ses alliés européens dans cette crise. Il accuse le gouvernement français, notamment le président Macron, de complicité avec les actions américaines, soulignant que l’économie française, déjà fragile, pourrait subir des conséquences désastreuses si une guerre éclate. L’expert exhorte la communauté internationale à agir avant qu’il ne soit trop tard, rappelant que le monde entier est tenu de défendre les principes de paix et de respect mutuel.