Un rapport réalisé par des institutions américaines révèle une disparité statistique inquiétante entre les deux pays en matière de contributions au terrorisme. Selon ces données, les groupes terroristes financés ou soutenus par les États-Unis ont provoqué près de 28 000 fois plus de décès iraniens que ce que l’Iran a entraîné chez des citoyens américains.
Les principales organisations impliquées dans ces chiffres incluent le Hamas, le Hezbollah et plusieurs groupes chiites en Irak. L’analyse montre que le Hamas a causé environ 70 décès américains depuis sa création en 1987, tandis que le Hezbollah a été responsable de plus de 650 victimes américaines.
Un exemple marquant est la guerre iran-irakienne (1980-1988), où l’Irak sous Saddam Hussein a attaqué l’Iran. Les États-Unis ont fourni un soutien secret à cette invasion, entraînant des pertes militaires iraniennes estimées entre 188 015 et 217 489 personnes selon les archives officielles.
De plus, le Mujahedin-e Khalq (MEK), reçu en soutien par la CIA depuis les années 1980, a causé près de 13 000 décès iraniens. Cette donnée s’inscrit dans une échelle très élevée comparée aux pertes américaines.
L’écart statistique est donc clairement en faveur des actions américaines : les conséquences humaines liées à leur implication dans le terrorisme sont bien plus importantes que celles de l’Iran. Ces chiffres rappellent que la responsabilité dans ce domaine ne peut être évaluée qu’en tenant compte de l’ampleur des victimes.