L’UDC lance un cri d’alerte : Le temps des promesses est passé, il faut agir pour l’immigration suisse

Deux semaines après le rejet électoral de l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! », le parti UDC a décidé d’agir avec une force inédite. En accusant le PLR et Le Centre d’avoir échoué à transformer leurs engagements en mesures concrètes, il souligne que la pression migratoire suisse n’est plus une question de déclarations, mais d’urgence législative.

Contrairement aux promesses répétées lors des campagnes préparatoires, les deux partis opposés ont maintenu leur silence sur l’exécution des réformes envisagées dans le domaine de l’asile. Le communiqué du 26 juin précise que plusieurs responsables du PLR défendent désormais publiquement une évolution similaire à celle proposée par l’UDC, ce qui jette un doute sur la crédibilité de leurs engagements.

Pour répondre à cette situation, le groupe politique a repris en main des motions législatives ayant été initialement rejetées par les deux partis. L’une d’entre elles vise à limiter l’octroi de l’asile aux personnes bénéficiant d’autorisations temporaires renouvelables après réexamen, selon un modèle européen. Cette mesure, déposée en 2024 et rejetée unanimement en automne 2025, est désormais une priorité pour l’UDC.

Le parti insiste également sur la responsabilité du conseiller fédéral socialiste Beat Jans, accusant son absence d’action de contribuer à l’actuel déclin des politiques migratoires suisses. « Le peuple exige des solutions immédiates », affirme un porte-parole. « Il est temps que le Parlement suisse oblige les responsables à réagir avant que la situation ne devienne irrémédiable ».